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Sénologie : QCM |
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Test de Colin QCM CINQUANTE QUESTIONS A CHOIX MULTIPLE |
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Ce test est destiné uniquement aux spécialistes du sein (gynécologues, radiologues, oncologues, sénologues), à leurs assistants ou aux étudiants de ces spécialités. Initialement conçu pour jauger le bagage des candidats-assistants en sénologie, ce test a été proposé aux praticiens. Sur 245 spécialistes du sein qui ont testé ce QCM dans 25 pays (gynécologues, radiologues, sénologues, oncologues), on a noté un taux de réussite de 30 %. Il s'agit apparemment d'un test assez difficile.
Ce test n'est pas interactif. Son corrigé peut être obtenu en envoyant la copie de cette page dûment complétée comme document attaché à l'adresse waltech ad skynet.be.
Les règles du jeu.
Le QCM comporte cinquante questions. Certaines des questions tolèrent une seule réponse, d'autres nécessitent plus d'une réponse, toutes les questions ont au moins une réponse, il n'y a aucun piège.
Une bonne réponse complète compte pour un point.
Une réponse bonne mais incomplète compte pour un demi-point.
Une mauvaise réponse compte pour moins deux points.
Une réponse "Je ne sais pas" compte pour moins un point.
Il vaut donc mieux reconnaître son ignorance que donner une réponse erronée.
La réussite théorique du test exige un minimum de 15 points sur 50.
Il est inutile de renvoyer le document pour analyse s'il comporte plus de dix réponses "Je ne sais pas".
Avec 35 réponses correctes et complètes, dix réponses "Je ne sais pas" et cinq mauvaises réponses, vous pouvez atteindre le résultat minimum requis : 35 - 10 - 10 = 15 points.
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La méthode
Commencez par copier cette page sur votre disque dur, ce qui vous permettra d'y travailler hors connexion (vous pouvez aussi télécharger le fichier-texte :
Chargez cette page dans un traitement de texte.
Pour répondre, supprimez les lignes qui comportent une réponse incorrecte. Le document final ne laissera donc apparaître que les seules réponses considérées comme correctes. La réponse "Je ne sais pas" est donnée en supprimant toutes les réponses à la question concernée.
Complétez la fiche d'identification. Un E-mail est indispensable. Il ne sera donné aucune réponse aux envois anonymes ou émanant de personnes étrangères à l'étude ou à la pratique médicale. La confidentialité des réponses est assurée.
Sauvez le document au format .txt ou .doc pour Word.
Envoyez le document comme fichier attaché à l'adresse waltech ad skynet.be
Ce processus peut paraître désuet. Il répond à la nécessité d'éviter les envois non réfléchis.
Le corrigé vous parviendra dans un délai raisonnable. Ce délai pourra être allongé si vous ajoutez des commentaires ou des questions qui devront être portés à la connaissance du professeur Colin.
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Copyright
Ce QCM est protégé par copyright. Il peut être utilisé pour l'enseignement aux conditions suivantes :
Les réponses correctes à ce QCM ne peuvent être publiées, éditées, reproduites ou répercutées d'aucune manière, sur aucun support, par aucun vecteur.
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Le QCM
1. LE CANCER LOBULAIRE IN SITU PEUT PRECEDER UN CANCER INVASIF DANS :
a. 25% des cas
b. 75% des cas
c. le sein homolatéral
d. le sein hétérolatéral
2. L'HYPERPLASIE ATYPIQUE ET LES ANTECEDENTS DU 2ème DEGRE MULTIPLIENT LE RISQUE RELATIF (R.R.) PAR UN FACTEUR DE :
a. 5
b. 10
c. 2
3. SELON HALSTED, L'INVASION GANGLIONNAIRE:
a. précède les métastases
b. succède aux métastases
c. arrive en même temps que les métastases
4. PAR RAPPORT A UNE 1ère RECIDIVE LOCO-REGIONALE, UNE 2ème RECIDIVE EST :
a. aussi grave
b. moins grave
c. plus grave
5. UNE 1ère RECIDIVE LOCO-REGIONALE EQUIVAUT A :
a. des métastases
b. une aggravation du pronostic
c. un accident de parcours
6. LES CANCERS CANALAIRES IN SITU SONT :
a. souvent multicentriques
b. souvent multifocaux
c. rarement multicentriques
d. rarement multifocaux
7. LE CANCER DU SEIN ATTEINT DE PREFERENCE :
a. la région aréolaire
b. les quadrants inféro-externes
c. les quadrants supéro-externes
d. n'importe quelle région
8. PARMI LES 5 FACTEURS SUIVANTS, QUELS SONT CEUX QUI ONT UNE INFLUENCE SIGNIFICATIVE SUR LE PRONOSTIC DU CANCER DU SEIN :
a. grade histo-pronostique
b. analyse des ganglions axillaires
c. taille de la tumeur
d. dosage des récepteurs hormonaux
e. dosage des marqueurs tumoraux
9. EN CAS DE METASTASES, LE DECES SURVIENT LE PLUS SOUVENT :
a. lorsque le poids des métastases a atteint un certain seuil
b. lorsque les métastases ont envahi un organe vital
10.LA PROBABILITE DE METASTASE EST DE 25% LORSQUE LA TAILLE DE LA TUMEUR PRIMITIVE EST EGALE A :
a. 2 cm
b. 3,5 cm
c. 1 cm
11. LA CHIMIOTHERAPIE EST EFFICACE SUR LES COLONIES METASTATIQUES CONTENANT MOINS DE :
a. 10Exp6 cellules (1 mgr)
b. 10Exp9 cellules (1 gr)
c. 10Exp12 cellules (1 kg)
12. LES PROLIFERATIONS INTRAKYSTIQUES BENIGNES PEUVENT AVOIR L'ASPECT ECHOGRAPHIQUE DE :
a. liquide
b. prédominance liquide
c. prédominance liquide à limites anfractueuses
d. prédominance solide
e. solide
13. EN CAS DE CANCER ET GROSSESSE, L'ETUDE DES GANGLIONS AXILLAIRES :
a. est un amplificateur du pronostic
b. a une moins grande importance pronostique qu'en dehors de la grossesse
14. FAUT-IL TENIR COMPTE D'UN RR x 2 DANS LA SURVEILLANCE MAMMAIRE NON PATHOLOGIQUE :
a. oui
b. non
15. LE RISQUE GENETIQUE EST OBSERVE DANS QUEL POURCENTAGE DE CAS DE CANCERS DU SEIN :
a. moins de 5%
b. de 5 à 10%
c. plus de 10%
ET SURVIENT SURTOUT :
d. entre 20 et 30 ans
e. après 60 ans
16. LE RISQUE DE CANCERISATION PAR MAMMOGRAPHIE EST DE L'ORDRE DE :
a. 1 cas pour 1.000.000 d'examens
b. 1 cas pour 500.000 examens
c. 1 cas pour 100.000 examens
17. LE GAIN DE VIE EN DEPISTAGE MAMMOGRAPHIQUE EST DE :
a. 1 vie pour 5.000 examens
b. 1 vie pour 40.000 examens
c. 1 vie pour 20.000 examens
18. APRES STEREOTAXIE, LA SURVEILLANCE MINIMUM DES LESIONS RADIOLOGIQUEMENT DOUTEUSES SERA DE :
a. 2 ans
b. 3 ans
c. 4 ans
19. LES SITES DE METASTASES SONT PLUS FREQUENTS DANS LES OS, PUIS LE FOIE ET ENFIN LE POUMON :
a. vrai
b. faux
20. EN PRINCIPE, LA CHIMIOTHERAPIE ET L'HORMONOTHERAPIE NE SERONT PAS ASSOCIEES D'EMBLEE :
a. vrai
b. faux
21. LA MASTECTOMIE RADICALE MODIFIEE CORRESPOND A UNE MASTECTOMIE SELON :
a. Madden
b. Patey
c. Halsted
22. LES METASTASES SE DEVELOPPENT AU NIVEAU D'UN SEUL SITE DANS PRES DE 75% DES CAS :
a. vrai
b. faux
23. LES METASTASES REVELENT UN CANCER DU SEIN DANS :
a. 7% des cas
b. 2% des cas
c. 12% des cas
24. APRES RADIOTHERAPIE, IL FAUT RECOURIR DE PREFERENCE A LA RECONSTRUCTION PAR :
a. prothèse interne
b. tissu autologue
25. EN CAS DE CHIRURGIE POUR CANCER DU SEIN LE PSYCHOLOGUE DEVRAIT INTERVENIR :
a. avant l'opération
b. après l'opération
26. UNE NEODENSITE RADIOLOGIQUE DOIT ETRE CONSIDEREE COMME :
a. toujours suspecte
b. parfois suspecte
c. jamais suspecte
27. LES ASYMETRIES RADIOLOGIQUES RASSURANTES SONT :
a. planes
b. riches en tissu graisseux
c. isodenses par rapport aux tissus voisins
d. associées à des microcalcifications
e. associées à une anomalie échographique d'aspect bénin
28. UN RAPPORT H/L SUPERIEUR A 1 EN ECHO INTERESSE LES LESIONS :
a. supérieures à 3 cm
b. inférieures à 1,5 cm
c. entre 1,5 et 3 cm
29. LE SIGNE DU CRAYON EST REALISE POUR METTRE EN EVIDENCE :
a. une ptose
b. une prolifération intra-canalaire
c. une ombilication
30. UN BILAN CLASSIQUE (RADIO PULMONAIRE, ECHO HEPATIQUE ET SCINTIGRAPHIE OSSEUSE) DOIT ETRE REALISEE REGULIEREMENT :
a. dans tous les cas de cancer du sein
b. dans les cas à pronostic favorable
c. dans les cas à pronostic défavorable
31. UN EXAMEN EXTEMPORANE EST CONTRE-INDIQUE EN CAS DE FOYER DE MICROCALCIFICATIONS INFERIEUR A 6 MM :
a. vrai
b. faux
32. UN EXAMEN EXTEMPORANE EST INDIQUE EN CAS DE SUSPICION DE PROLIFERATION INTRACANALAIRE :
a. vrai
b. faux
33. LES SIGNES CLINIQUES DE CANCER MAMMAIRE SONT :
a. l'irrégularité
b. la peau d'orange
c. la dureté
d. l'adhérence à la peau
e. la douleur
34. LA PEAU D'ORANGE EST DUE A :
a. une adhérence tumorale à la peau
b. un obstacle lymphatique de voisinage
c. un abcès sous-jacent
d. un envahissement ganglionnaire axillaire
35. UNE RETRACTION SPONTANEE DE LA PEAU PEUT ACCOMPAGNER :
a. un kyste macroscopique rompu
b. un fibro-adénome en croissance active
c. une nécrose adipeuse
d. un lipome
36. LES MICROCALCIFICATIONS IRREGULIERES ET GROUPEES EN FOYER ARRONDI SANS TUMEUR PALPABLE SONT :
a. toujours malignes
b. toujours bénignes
c. malignes 1 fois sur trois
d. bénignes 1 fois sur trois
37. ENTRE 40 ET 50 ANS, UN NODULE CORRESPOND LE PLUS SOUVENT A :
a. un fibro-adénome
b. un cancer
c. un lipome
d. un kyste
38. LE KYSTE AVEC PROLIFERATIONS INTERNES RECIDIVE :
a. toujours
b. jamais après ponction complète
c. rarement après ponction incomplète
d. exceptionnellement
39. LA MISE SOUS TENSION D'UN KYSTE RESULTE :
a. de sa vitesse de croissance
b. de sa distension brutale
40. LA CYTOLOGIE DU LIQUIDE DE KYSTE EST :
a. souvent utile
b. rarement utile
c. inutile
d. l'examen de choix
41. L'EXAMEN LE PLUS PRECIS DANS LE DIAGNOSTIC DE KYSTE EST :
a. la radiographie
b. la cytologie
c. la clinique
d. la ponction sous échographie
42. EN ASSOCIATION AVEC LA RADIOGRAPHIE, L'EXAMEN MAMMAIRE LE PLUS SPECIFIQUE EST :
a. l'échographie
b. la cytologie
c. la clinique
43. L'ABSTENTION CHIRURGICALE APRES 35 ANS IMPLIQUE UNE LESION AVEC :
a. absence de traduction radio-échographique
b. une surveillance trimestrielle
c. une cytologie bénigne
d. un traitement hormonal
44. UNE EXULCERATION DU MAMELON NECESSITE :
a. une épreuve thérapeutique
b. une biopsie en quartier
c. une galactographie
d. une analyse extemporanée
45. En pré-ménopause et après chimiothérapie pour métastases, on prescrit :
a. une assocciation anti-estrogène et analogue de la LH-RH
b. un anti-estrogène seul
46. En post-ménopause et après échec des anti-estrogènes, on recourt d'abord :
a. à l'aminogluthétimine
b. à l'acétate de médroxyprogestérone
47. Un diagnostic sénologique douteux implique un contrôle après :
a. trois mois
b. six mois
c. un an
48. Un diagnostic sénologique suspect impose :
a. un contrôle après trois mois
b. un contrôle après six mois
c. une biopsie avec examen extemporané
49. Une lésion radiologique douteuse avec double prélèvement stéréotaxique négatif, nécessite un contrôle après :
a. trois mois
b. six mois
c. un an
50. Une chimiothérapie adjuvante est indiquée en cas :
a. d'invasion axillaire
b. de tumeur de grade III
c. de tumeur d'une taille histologique d'une taille > à 2 cm
d. de tumeur de grade II
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