La BIDH : un outil pour déceler les tendances de la démographie historique

Serge NEKRASSOFF (1996)

Déjà exprimé par A. Perrenoud en 1985 (1), le souhait de voir une version informatisée de la BIDH servir d'instrument de mesure des tendances de la démographie historique est aujourd'hui potentiellement exaucé. Depuis plusieurs années, les notices sont systématiquement intégrées dans une base de données. Leur gestion est assurée par un logiciel (ISIS) (2) disposant d'outils performants capables de réaliser, sans dénombrements fastidieux, les tableaux nécessaires à nos observations et ainsi servir d'auxiliaire aux techniques de la bibliométrie (3). Ainsi, la BIDH dispose aujourd'hui, par sa structure et son contenu, d'une fonction supplémentaire : "indicateur des tendances de la démographie historique.

La contribution qui va suivre n'a d'autre prétention que d'illustrer les opportunités que présente la base de données à ce propos. Nous espérons qu'elle incitera les chercheurs, bibliothécaires et documentalistes à utiliser cet instrument encore sous-employé.

Potentialités de l'indicateur
Nous évoquerons d'abord l'effectif de la bibliographie : plus de 10.000 notices. Cet effectif est réparti sur 14 années de publication (1978-1991) (4). Sans être exhaustive, la BIDH recense néanmoins une part assez importante de la littérature consacrée à la démographie historique pour que nous puissions la considérer comme un
échantillon représentatif. D'autre part, la période d'observation est suffisamment longue pour distinguer évolutions profondes et modes éphémères (5).

La bibliographie n'est pas critique puisqu'elle s'abstient de jugements de valeur. Par contre, elle s'efforce d'être analytique, c'est-à-dire de procurer à ses lecteurs le maximum d'éléments descriptifs qui lui permettront d'orienter ses recherches. D'un point de vue signalétique, l'homogénéité des informations est garantie par une série de directives communiquées aux correspondants. Elles facilitent le traitement informatique. Les correspondants sont des spécialistes de la démographie historique, ce qui offre un sérieux gage de qualité. Le système de codification des notices fournit quant à lui un puissant outil d'analyse qui offre un large éventail de recoupements possibles. Les descripteurs chronologique et géographique, harmonisés au sein de la base de données, viennent encore affiner l'outil de recherche.

Il n'en reste pas moins qu'à l'origine la BIDH n'a pas été conçue pour mesurer les tendances de la démographie historique. La prudence commande donc de dégager les limites de cet indicateur de manière à en apprécier la valeur à sa juste mesure. A cet égard, il nous semble utile de rappeler brièvement son mode de fonctionnement.
La collection des notices de la BIDH repose essentiellement sur un réseau de correspondants répartis aux quatre coins du globe. Comme nous l'avons souligné précédemment, les directives de recensement dont ils disposent ne s'attachent qu'à la forme des données. Pour le reste, les correspondants travaillent donc en toute liberté. Les rédacteurs sont dès lors confrontés à divers types de collaborations qui vont de la sélection parcimonieuse des publications à un recensement quasi exhaustif. La codification est aussi sujette à disparités. Là où certains font à peine usage des codes secondaires, d'autres font comprendre que les limiter à six constitue une contrainte. D'autre part, lorsqu'il arrive que deux correspondants recensent la même publication, il n'est pas rare que leur codification soit différente. Dans ce dernier cas, l'intervention du rédacteur en chef vient corriger ces disparités.
Enfin, la BIDH ne tient compte que des travaux qui ont fait l'objet d'une publication, laissant de côté, avec regret, la masse des thèses et des travaux d'étudiants qui ne participent pourtant pas peu aux tendances de la démographie historique. Ils ne restent pas toujours dans l'ombre, mais leur publication subira
souvent un délai de plusieurs années.

Ces remarques ne constituent heureusement pas la pierre d'achoppement de notre démarche, mais un ensemble de traits inhérents à la BIDH dont nous devrons nous accommoder pour dégager la portée de notre indicateur.

Redondances et lacunes

Notre première démarche a été de formuler les questions correctes adaptées aux informations rassemblées dans la BIDH. Les exemples ci-après illustrent quelques écueils susceptibles de mener à des interprétations erronées, ou indiquent des zones d'ombre subsistant dans le champ de recherche.

Le champ "aire géographique" définit progressivement l'espace (continent, pays, région) étudié. Cependant, il ne doit pas être confondu avec le lieu ou cette publication a été écrite. Exprimée de la sorte, cette précaution paraît superflue. Pourtant, la confusion existe lorsque la banque de données est interrogée pour connaître la vigueur de la discipline dans une région. En dénombrant l'effectif de notices concernant la Chine, on n'obtient pas du tout le nombre de notices renvoyant aux publications rédigées par des Chinois.

En ce qui concerne les codes chronologiques, notons qu'ils sont calqués sur le modèle européen (Antiquité, Moyen Age, Temps Modernes). Sans être un handicap majeur, cette chronologie peut se révéler inadaptée à d'autres civilisations. Une classification par siècles serait préférable, bien qu'elle aille à l'encontre de la
tendance actuelle qui privilégie le très long terme.

Certains aspects de la démographie historique échappent malheureusement à notre observation. C'est le cas de certaines monographies locales et des généalogies. Il n'existe pas de code spécifique pour ces thèmes qui les distinguerait du reste de la production. Dans le cas des monographies, cette précision apporterait pourtant une indication intéressante dans le débat qui s'attache à leur apport en démographie historique : continuent-elles à représenter une part importante de la recherche, ou au contraire, sont-elles peu à peu délaissée au profit d'autres types d'étude ?

De la même manière, même s'il existe une rubrique "méthodes", celle-ci n'est pas systématiquement utilisée. Si bien qu'il serait hasardeux de questionner la base de données sur le nombre d'études appliquant la reconstitution des familles. Des recherches sur ces thèmes seraient d'autant plus complexes que les questions devraient être posées à la fois en anglais et en français, les deux langues officielles de la BIDH. Ce qui précède nous amène à souhaiter la construction d'un thesaurus propre à la démographie historique. Il ne se bornerait pas à calquer les lexiques en
usage en démographie classique, mais serait fondé sur l'occurrence des termes utilisés dans les titres des publications, ou du moins dans leur traduction en Français ou en Anglais. Il représenterait en même temps un auxiliaire précieux pour l'outil bibliographique.

La codification a été pensée en fonction d'un classement des notices en vue de leur impression. Le choix d'un code principal s'imposait donc naturellement. Toutefois, en procédant de la sorte, on apporte systématiquement un éclairage prépondérant sur un aspect particulier de chaque publication, laissant dans la pénombre des
thèmes aussi significatifs et qui mériteraient mieux qu'un classement dans les thèmes secondaires. Rappelons que grâce à l'outil informatique, cette contrainte peut être évitée. Dans le présent travail, nous avons autant que possible profité de cette opportunité.

Une tradition européo-centriste

Le tableau 1 affiche la prédominance manifeste des notices ayant l'Europe pour cadre géographique. Sur 12.865 descripteurs géographiques, 9.103 renvoient au vieux continent, soit 71 %. Chaque année prise à part, ce phénomène reste constant. On remarque toutefois une légère diminution de cette suprématie en 1991,
avec "seulement" 67 % des descripteurs.

Au sein même de l'Europe, la prépondérance revient aux pays occidentaux, avec, ces dernières années, une nette augmentation des contributions italienne et espagnole plus que certainement due à l'impulsion de leur société de démographie respective : la SIDES et l'ADEH.

Ce caractère européen peut en partie s'expliquer par la localisation des correspondants. En 1979, sur un total de 34, 18 sont attachés à un pays européen. En 1991, ce rapport avait encore sensiblement évolué en faveur de l'Europe (31 correspondants dont 19 européens). D'une manière générale, un peu plus de la moitié de l'effectif des correspondants oeuvrent dans la sphère européenne. Il est manifeste que le réseau des correspondants gagnerait à être étoffé. Mais la disproportion géographique ne peut s'expliquer par la seule couverture imparfaite
des autres continents.

Le berceau de la démographie historique se situe en Europe occidentale. Il est assez naturel que ce soit à partir de là que la discipline rayonne. De surcroît, les techniques de la démographie historique se sont essentiellement développées sur base de sources typiquement européennes dont on ne trouve pas nécessairement l'équivalent sur les autres continents. L'ancienneté des techniques administratives (recensements, état-civil) d'une part, la multitude de centres de recherches et de périodiques d'autre part ont stimulé l'exploitation des filons documentaires bien en dehors du cercle des démographes de profession.

Par ailleurs, dans la majorité des pays du Tiers Monde, les ressources d'un démographe sont par priorité consacrées à des problèmes d'une actualité plus immédiate. Or, les études se rapportant à la période succédant à la Première guerre mondiale restaient à l'origine en dehors des investigations de la BIDH. Moins de restriction contribuerait à augmenter la participation de ces régions.

Nous ne nous étonnerons donc pas de voir la seconde place de la répartition géographique revenir à l'Amérique du Nord qui, à bien des égards, constitue "un prolongement de la sphère d'études européenne", notamment par le biais des études sur les populations immigrées. Ainsi, les pays dits développés accaparent près des neuf dixièmes de la production littéraire. Loin derrière, l'Asie, l'Amérique du Sud, l'Afrique et l'Océanie font figure de parents pauvres. Cela est d'autant plus vrai, que pour bon nombre de publications relatives à ces continents, les auteurs sont européens ou le sujet se rapporte à des populations émigrées en provenance de l'Europe. Notons enfin l'absence quasi totale d'études relatives aux pays musulmans.

La constance

L'allure habituelle qui se dégage des indicateurs que nous avons retenus reflète la constance de manière assez évidente. Nous recherchions une évolution des tendances, des changements de cap; nous avons plutôt observé une stabilité dans la répartition des notices.

Première constatation, le nombre de notices par an voisine les 800 depuis 1981. Notons au passage que le record est atteint en 1991, avec 901 notices (6). Ce chiffre laisse non seulement diagnostiquer la bonne santé de la démographie historique, mais dément aussi les rumeurs de son essoufflement.

La distribution chronologique n'est pas une surprise. Elle correspond à l'état des sources disponibles et exploitables. Les 18e et 19e siècles sont donc privilégiés. Pour bouleverser cette situation, d'autres méthodes devront être développées, qui exploiteraient de nouveaux types de sources.

La relative stabilité de la distribution par codes principaux appelle certainement plus de commentaires. La démographie historique se confinerait-elle dans les mêmes proportions autour des mêmes thèmes?

Les études consacrées à la Répartition spatiale de la population dominent incontestablement de 1979 à 1991 avec une moyenne annuelle de 20,5 % du total des notices. Elle ne cède cette suprématie qu'une seule fois, et de justesse, à la rubrique Méthodologie en 1981. En deçà, la répartition est assez équilibrée autour des autres thèmes traditionnels: Mortalité (14 %), Nuptialité (12 %), Croissance démographique (10,5 %), Structure des populations (10 %).

La rubrique Méthodologie est alimentée de manière analogue (10,5 %), ce qui témoignerait d'une constante réflexion des chercheurs sur leur discipline, garantie d'un nécessaire dynamisme. Plus loin derrière figurent les Relations entre variables économiques et démographiques (4 %) et les Relations entre variables démographiques et facteurs sociaux (3 %). A leur égard, nous ne conclurons pas trop précipitamment à une moindre préoccupation. Il s'agit plutôt de thèmes qui, comme le souligne l'intitulé, sont associés au thème de la démographie historique. Ils influencent les mécanismes démographiques, mais ne constituent pas un phénomène
spécifiquement démographique. Ces relations apparaissent ainsi plus volontiers dans les codes secondaires. D'autre part, ils interviennent de manière évidente dans les rubriques 45, 53 et 56. Ils sont également sous-entendus dans la plupart des rubriques consacrées au thème des Structures des populations. Plutôt que sous-représentés, nous inclinons à croire que ces thèmes sont largement évoqués. Ce sont eux qui, généralement, apportent des grilles d'interprétation aux phénomènes démographiques.

En définitive, seul le thème de la fécondité apparaît quelque peu délaissé. Mais il est régulièrement sous-jacent dans les études consacrées à la transition démographique, ce qui apportera un léger correctif à notre observation.
Toutes les constatations observées à propos des codes principaux se répètent dans la distribution des codes secondaires. La covariation évidente n'est significativement inversée qu'à l'égard des relations entre la démographie historique et les facteurs socio-économiques. Nous en avons expliqué les raisons précédemment.

Disparités régionales

Peut-on déterminer des thèmes privilégiés dans chaque région ? La BIDH procure quelques éléments de réponse à cette question. On observe effectivement des fréquences que l'on peut tenter de mettre en relation avec les caractéristiques d'une culture : rapports avec les traditions religieuses (protestants ou catholiques), l'événement (émigration, épidémie), les traditions familiales (famille souche, famille nucléaire), les attitudes devant la mort, la contraception ou encore les enjeux politiques.

Si, avec 10.000 notices, la BIDH peut susciter de telles observations, il faut cependant garder à l'esprit combien une production scientifique peut rester tributaire d'une école, d'une forte personnalité ou encore d'un tri opéré par un correspondant. Ce risque s'atténue évidemment avec le nombre. C'est pourquoi, dans notre observation, nous avons choisi à la fois des thèmes et des pays pour lesquels des effectifs significatifs pouvaient être dégagés (7). Nous avons également veillé à choisir des régions couvertes par un correspondant autochtone.

Les Migrations internationales (code 26) est de loin le thème le mieux représenté dans la BIDH. Il intervient, à lui seul, pour 35 % des notices concernant les Etats-Unis. Pays cosmopolite, dont la population est quasi entièrement issue du phénomène migratoire, il connaît encore aujourd'hui des tensions répétées entre ses différentes ethnies. L'Amérique du Sud et le Canada sont tout autant concernés par les migrations. La forte représentation de ce thème doit également être mise en rapport avec celle, moindre mais néanmoins importante, du thème consacré aux Caractéristiques ethniques, raciales et linguistiques (code 73).

L'ex U.R.S.S. et la Roumanie ont une forte représentation des thèmes suivants : Aspects géographiques du peuplement ancien (code 22), Estimation des populations anciennes (code 34) et Caractéristiques ethniques, raciales et linguistiques (code 73). Il s'agit, une nouvelle fois de pays rassemblant des ethnies diverses.

Dans un tout autre domaine, remarquons que la Roumanie se distingue par l'absence de notices consacrée à la Régulation des naissances. Le sujet était implicitement tabou sous le régime de Ceaucescu. Les pays d'Europe occidentale présentent moins de contrastes aussi marqués. Les maxima ne dépassent plus les 20 %. S'ensuit une ventilation plus équilibrée des notices dans les rubriques. Même si la Répartition spatiale de la population reste
légèrement privilégiée, les écarts entre les effectifs des différents thèmes sont moins importants que ceux constatés dans les autres continents. La démographie historique dans ces pays serait donc moins exclusive.

Toutefois, comme le constatait déjà A. Perrenoud, les pays européens cultivent chacun leurs sphères de recherche de manière indépendante. Les disparités sont ainsi trop importantes pour envisager des visions d'ensemble à l'échelon du continent. Cette distinction vaut aussi entre le Canada et les Etats-Unis. Une analyse plus fine, basée cette fois sur une interrogation à partir de mots-clefs, peut dégager de véritables sujets de prédilection liés à tel ou tel pays : la Grande Famine en Irlande, l'ancienne population dace de Roumanie. Cette méthode reste partiellement applicable en l'absence d'un thesaurus qui permettrait de la tester avec plus de fiabilité.

Conclusion : essoufflement ou nouvel élan ?

Nous pensons avoir esquissé l'apport de la BIDH comme outil d'analyse de la démographie historique. Le support informatique a efficacement facilité notre démarche grâce à des recoupements aisés et rapides sur l'effectif complet des notices. L'outil n'est pas parfait, mais nous pourrons encore en améliorer les performances, notamment par la constitution d'un thesaurus spécifique à la démographie historique intégré dans aux modules de recherche du logiciel ISIS. En dégageant la régularité dans la distribution des notices, certains concluront à un
essoufflement de la discipline, voyant dans l'adoption d'un rythme de croisière le signe précurseur d'une routine. Plusieurs indices nous portent cependant vers plus d'optimisme.

A lui seul, 1e nombre de notices recueillies chaque année est encourageant. Des pays comme l'Espagne font preuve d'un dynamisme qui se traduit non seulement par l'abondance de la production, mais aussi par sa qualité et sa diversité. Certains observent un développement des recherches appliquées aux pays du Tiers Monde
et au moment où ces lignes sont écrites, la Commission Internationale de Démographie Historique se trouve prise au dépourvu par l'abondance de projets de communications pour le prochain congrès international de Montréal. Enfin, n'oublions pas que tous les canaux de diffusion ne nous sont pas connus. La masse d'informations qui nous échappe réserve probablement son lot de surprises.

L'importance accordée aux facteurs économiques et sociaux indiquerait que la démographie historique ne s'enferme pas dans un rôle purement descriptif, limité à la mesure des variables classiques : mortalité, nuptialité et fécondité. Au contraire, n'est-elle pas en train de trouver sa spécificité ? Elle intervient aujourd'hui de plus en plus comme outil de compréhension des horizons socio-économiques des civilisations et contribue à mettre en évidence les réponses conscientes ou inconscientes de l'être humain face aux modifications, brutales ou insensibles, de son milieu. C'est du moins dans cette voie qu'elle pourra exercer tout son poids et revêtir une dimension riche en enseignements.

Une autre constatation nous montre que la démographie ne tourne pas le dos à l'actualité. Les chercheurs l'interrogent en fonction des préoccupations du moment : émigration, nationalismes, ... Un bref coup d'oeil sur la bibliographie 92-93 traduit un intérêt pour l'environnement. Le temps où l'homme pensait pouvoir imposer sa loi à la nature est révolu. Les variables démographiques méritent plus que d'autres d'être associées aux facteurs écologiques.

Une autre voie prometteuse réside dans la recherche de nouvelles méthodologies là où les voies traditionnelles se révèlent inadaptées. Elles mèneraient à l'exploitation de nouvelles sources et ouvriraient le champ d'investigation à d'autres espaces et d'autres périodes.

La démographie historique est une discipline de synthèse donc exigeante. Elle demande à la fois des connaissances en critique historique, en statistique et en informatique, pour ne citer que celles-là. En cela, elle s'inscrit parfaitement dans son époque où la technologie met à la portée de tous des panoplies de méthodes et
des sommes de connaissances. L'heure est à la rencontre et la collaboration des disciplines et non à leur cloisonnement. Dès la prochaine livraison, il s'agira de tirer parti des progrès qu'accomplissent le traitement, la circulation et l'échange des données.

 

Serge NEKRASSOFF (Nov. 1996)

Notes

1. A. PERRENOUD, Où va la démographie historique ? Analyse du contenu de la Bibliographie internationale, in Annales de la démographie historique, Paris, 1986, pp.251-272.

2. Logiciel de recherche documentaire trilingue (Anglais, Français et Espagnol) conçu et diffusé par l'UNESCO. Il est disponible gratuitement par toute institution scientifique qui en fait la demande.

3. Pour plus d'informations concernant la constitution de la base de données, se reporter aux précédentes introductions de la BIDH.

4. Nous avons volontairement exclu les notices concernant le premier numéro de la BIDH. Celui-ci constituait en quelque sorte un coup d'essai et ne présentait pas les caractères des numéros suivants notamment en ce qui concerne le nombre de correspondants et des notices.

5. Ainsi, la publication des actes d'un colloque sur un thème particulier peut venir gonfler passagèrement l'effectif du code associé à ce thème.

6. 1979 557 notices 1984 828 notices 1989 621 notices
1980 577 notices 1985 745 notices 1990 685 notices
1981 747 notices 1986 821 notices 1991 901 notices
1982 822 notices 1987 850 notices 1992/93 1601 notices
1983 725 notices 1988 863 notices

7. L'effectif minimum concernait le Japon avec 270 notices.

8. Dans la présente bibliographie, on remarquera déjà une présence plus significative de notices relatives à l'Amérique latine.

 

TABLEAU 1 : Descripteurs géographiques par continent
   Citations

 %
 Monde  424 3,4
 Afrique  352 2,7
 Amérique du Nord et Centrale  1721 13,4
 Amérique du Sud  373 2,9
 Asie  653 5,1
 Europe  9103 70,7
 Océanie  239 1,8

Université de Liège Laboratoire de démographie (BIDH-IBHD)
Dernière mise à jour :
décembre 2001
Responsable : Michel Oris
Conception et maintenance : Denis Renard et Serge Nekrassoff

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