Archives du Quinzième jour du mois, mensuel de l'Université de Liège.
N°117. Octobre 2002.

 

Participation étudiante
Entrez à la Fédé !

*Quel étudiant n'a jamais eu recours aux services de la Fédération des étudiants de l'université de Liège, plus connue sous l'abréviation "Fédé" ?


Parfois méconnue, la Fédé joue un rôle considérable : entre autres, elle distribue gratuitement le guide agenda (très utile pour planifier les cours ou les soirées à ne pas rater), le journal Le P'tit Tore, et met à disposition une salle internet accessible au centre-ville. A l'origine de ces activités se cache une équipe d'étudiants bénévoles, lesquels consacrent une partie de leur temps et de leur énergie au service de leurs pairs.

Les missions de la Fédé peuvent être formulées en trois axes : représenter les étudiants, les informer et leur permettre de développer de nouveaux projets. C'est ainsi que l'association veut être le porte-voix des étudiants auprès des autorités académiques et politiques. Elle envoie également certains de ses membres siéger dans différents organes de l'Université dont le conseil général des études, les restaurants universitaires, le conseil des bibliothèques ou encore l'Institut supérieur des langues vivantes. Pour mener à bien ces différentes tâches, la Fédé jouit d'une belle infrastructure située au numéro 24, place du 20-Août, ainsi que d'un local au Sart-Tilman.

 

Dans la continuité

 

Le 12 septembre dernier, l'assemblée générale de la Fédé élisait une nouvelle équipe à sa tête. Pour la première fois, ce sont deux filles qui assureront la co-présidence : Karin Walravens (2e licence criminologie), déjà présente l'an dernier, et Jasmine Beya (2e licence information et communication), nouvelle venue. " Cela ne constitue pas une révolution, affirme Jasmine, mais une évolution normale, voire naturelle. Il y a toujours eu des filles à la Fédé, elles sont peut-être un peu plus nombreuses maintenant. " L'occasion, en tout cas, de redéfinir de nouvelles priorités.

Dans la lignée de son engagement lors des manifestations contre le numerus clausus en médecine, Karin veut que la Fédé " se recentre sur les problèmes liés à l'enseignement et la représentation étudiante. Il faut veiller à garder le libre accès à l'enseignement, notamment pour les plus défavorisés ". Jasmine met l'accent sur les projets d'aide à la coopération au développement, comme le "Campus plein sud" qui se tient ces 15 et 16 octobre au Sart-Tilman ou encore le projet "Bénin" succédant à celui appelé "Côte d'Ivoire" qui avait rencontré un grand succès voici trois ans.

Photo: Françoise Denoël

Karin Walravens et Jasmine Beya, coprésidentes de la Fédé

 

Besoin de sang neuf

 

La vie étudiante ne dure qu'un temps… assez court finalement : les associations comme la Fédé sont donc soumises à un renouvellement continuel. Pour faire tourner cette belle méca-nique, toutes les bonnes volontés sont bienvenues. En mars 2003, tous les étudiants de l'ULg seront d'ailleurs appelés à voter pour élire une nouvelle assemblée générale de la Fédé ainsi que des étudiants-administrateurs qui siègeront au conseil d'administration de l'Université. Une bonne occasion d'appor-ter nouvelles idées et projets nouveaux. A ce propos, une petite équipe lance un labo photo destiné aux passionnés, érudits ou amateurs.

Pour les coprésidentes, " chaque projet est le bienvenu. C'est très enrichissant et ça permet d'acquérir une expérience professionnalisante. L'équipe est souvent interfacultaire; chacun y apporte sa propre sensibilité, sa manière de voir les choses. S'engager à la Fédé est l'occa-sion de ne pas subir passivement son parcours universi-taire, mais au contraire d'en devenir acteur. Nous disons aux étudiants : passez la porte, au moins pour voir ce qu'on vous offre, et puis, qui sait. "

 

Olivier Beaujean


Pour mieux connaître la Fédé et ses différents services,
rendez-vous sur http://www.student.ulg.ac.be/fede
Contacts : Marie-Lou, Franck et Olivier, tél. 04.366.31.99,
e-mail fede@misc.ulg.ac.be