Nouveau mandat

Entrée en fonction des deux co-présidents de la Fédé

Pour les nouveaux universitaires, la découverte de notre Alma mater n’est pas toujours chose aisée. Mais cette année encore, la Fédération des étudiants est au service... des étudiants. Que ce soit pour soutenir des projets ou défendre leurs intérêts, elle fait en sorte que l’année universitaire se passe dans des conditions optimales et propices à l’ouverture d’esprit de chacun. La nouvelle équipe d’administrateurs, sous l’impulsion de Roland Neyrinck et Vinoj Schmetz, élus co-présidents en juin dernier, a pour projet de mener à bien trois missions principales de la Fédé : informer, représenter et animer.


Vinoj Schmetz


Roland Neyrinck

Voici bientôt quatre ans que Roland Neyrinck (agrégation en chimie) fait partie de la Fédé et qu’il représente les étudiants au conseil d’administration (CA) de l’ULg. « C’est le processus de Bologne qui a été l’élément déclencheur, explique-t-il. Pour m’assurer que les intérêts des étudiants étaient défendus à l’Université, je me suis présenté aux élections. Bien vite, je me suis rendu compte que la représentation étudiante ne se limitait pas à ce dossier, mais qu’une foule d’autres débats et projets touchaient les étudiants. Depuis, je ne me suis jamais arrêté, pris par la passion, la curiosité et l’envie d’améliorer le quotidien des étudiants. »

Pour mener le bateau fédéen jusqu’au port de ses ambitions, Roland Neyrinck n’est pas seul. Il est accompagné de Vinoj Schmetz (2e épreuve du grade ingénieur de gestion). Ce dernier n’en est pas à sa première expérience en la matière. Véritable bourlingueur, il fut délégué de cours, s’impliqua dans le conseil de Faculté, dans le conseil des études, au CA de l’ULg, de la Fédé, au CIUF, et encore au conseil d’Académie Wallonie-Europe. « Tout cela m’est plus ou moins familier, remarque-t-il. Mon ambition est de guider au mieux une équipe fédéenne jeune et pleine de dynamisme. Un objectif me tient particulièrement à cœur, celui de recentrer la Fédé sur les préoccupations directes des étudiants, à savoir : frais d’études, qualité de l’infrastructure, calendrier académique, mobilité, règlement d’études et critères de délibération. »

Malheureusement, il n’y a actuellement qu’un nombre très restreint d’étudiants actifs et impliqués dans la gestion de leur campus : soit 28 personnes pour combler les 300 places laissées aux étudiants dans tous les organes décisionnels de l’Université. Réalistes, les deux co-présidents de la Fédé constatent : « Ce n’est un secret pour personne : la représentation étudiante est faible et peu de jeunes nous soutiennent. Cela a comme conséquence une sous-représentation dans nombre d’organismes, tant au niveau facultaire qu’interfacultaire. Il est donc vital que nous trouvions des solutions afin de construire une représentation forte et efficace. » Dans cette perspective, la Maison de la Fédé aimerait organiser un week-end de formation aux représentants étudiants pour parfaire leur prise de parole en public ou encore leur gestion de réunions.

L’Université n’est pas uniquement un lieu d’apprentissage académique; c’est également un endroit d’ouverture sur le monde. « Mais encore trop d’étudiants viennent y chercher un diplôme comme un bien qui s’achète, souligne Roland Neyrinck. Ces quelques années sont au contraire une formidable occasion de s’enrichir personnellement. Et la Fédé est là pour vous y aider... »

 

Samuel Ledoux

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