Enquête d’identité

Un questionnaire sur l’avenir de l’ULg est en ligne

 

Depuis le 2 octobre – et jusqu’au 6 novembre –, un questionnaire individuel sur l’avenir de l’ULg est en ligne. Tous les membres de la communauté universitaire (étudiants, enseignants, chercheurs, membres du Pato, anciens) sont ainsi conviés à se prononcer de façon anonyme sur nos valeurs, nos missions, nos atouts mais aussi nos faiblesses. C’est une première dans le monde universitaire en Belgique et même en Europe, aux dires des experts de l’EUA.

« Il ne s’agit pas d’une enquête de satisfaction, précise le Pr Edouard Delruelle, chargé du “Projet ULg” par le Recteur, pas plus que d’un référendum. Notre souci est de récolter un maximum d’avis sur un certain nombre de propositions. » Et de fournir des informations complémentaires à toutes celles recueillies lors des dix tables rondes organisées au printemps dans le cadre de cette initiative.

Marc Jacquemain, président du Centre d’études de l’opinion à l’Institut des sciences sociales, a participé aux tables rondes et mis en forme le questionnaire dont il assurera le dépouillement. Soumises à tous les membres de l’Institution, les questions sont évidemment générales. Par ailleurs, si plusieurs d’entre elles nécessitent quelques mots, l’essentiel est présenté sous forme de propositions (“L’Ulg doit développer davantage l’enseignement et la recherche en anglais ?”) et les réponses sont organisées selon une échelle graduée : “tout à fait d’accord – d’accord – pas d’accord – pas du tout d’accord”. Dix minutes suffisent pour répondre à l’ensemble.

« C’est un exercice de transparence, poursuit le Pr Delruelle. Les autorités ont souhaité que tous les “corps” de notre Maison puissent participer à une réflexion globale sur notre avenir. J’espère qu’ils saisiront l’occasion… » Derniers détails : le questionnaire est sans tabou et il n’y a pas de mauvaises réponses !

Pa.J.

Voir le site : www.ulg.ac.be

 

Souhaits de rentrée

L’ULg sur la bonne longueur d’ondes

En septembre, Marie-Dominique Simonet, ministre de l’Enseignement supérieur, a pris la parole dans les médias pour émettre quelques souhaits à l’occasion de la rentrée. Le recteur Bernard Rentier s’en félicite.

« Je suis pleinement d’accord avec l’essentiel des 11 mesures invoquées, dit-il, d’autant que 90% d’entre elles sont déjà en vigueur dans notre Institution ! En effet, pour préparer la transition des étudiants vers l’enseignement supérieur, plusieurs dispositions ont été prises, dont l’accueil des rhétoriciens dans les amphithéâtres afin qu’ils suivent les cours “in situ” et la mise en place de cours préparatoires dès la mi-août permettant ainsi au jeune d’apprivoiser son environnement. Par ailleurs, le service “orientation universitaire” est opérationnel depuis plusieurs années : il aide l’étudiant à élaborer son projet d’études. L’engagement pédagogique liant l’étudiant à l’établissement existe aussi, et le système du tutorat-monitorat permet d’accueillir les nouveaux inscrits avec plus de souplesse. Dans un autre registre, nous avons accordé une attention toute particulière à l’encadrement des premières années : d’une part, en engageant des “assistants pédagogiques”, c’est-à-dire des professeurs du secondaire, pour certaines matières de base et, d’autre part, en créant l’an dernier l’Institut de formation et de recherche en enseignement supérieur (Ifres) au sein duquel le Centre de didactique supérieure s’occupe exclusivement des encadrants de premier bachelier (voir page 12). L’évaluation des enseignements – qui a l’air d’étonner les journalistes – est réalisée à Liège depuis près de dix ans… Seule la carte d’étudiant unique n’est pas encore traduite dans la réalité pour des raisons techniques, mais nous y sommes bien sûr très favorables. »

 

Le point sur ce dossier dans le prochain numéro du 15e jour du mois.